Lundi 28 mars 2011
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17:23
Ce col situé à 860 m d'altitude entre les villages de Sospel et
Breil/Roya abrite une petite auberge du même nom d'où l'on peut dormir avant d'attaquer les nombreuses randonnées pédestres ou cyclistes qui s'offrent aux
plus courageux.
( en rouge la piste agricole et en jaune celle qui mène à la cime
)
Pour accéder à la cime du Bosc , il
faut emprunter la piste agricole qui mène à Piène Haute puis tourner à gauche au premier virage en épingle juste au-dessus du centre équestre.
Le sommet qui culmine à 1126 m d'altitude , héberge une antenne
relais de 25 mètres de hauteur munie de 4 émetteurs FM et 5 VHF.

Depuis la forêt domaniale de la Cougoule , on arrive à
un belvédère qui permet de contempler un vaste panorama qui s''ouvre de Breil/Roya au village de Piène , véritable nid d'aigle posé sur un éperon
rocheux.
( village de Piène , suspendu sur son rocher )
Ce joli site forestier est également très prisé
par les amateurs de VTT qui peuvent "plonger" sur dans la Roya par la calade du Loup du Bois Noir, épreuve organisée annuellement par la commune de
Breil/Roya.
Par PHILOU
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Mercredi 9 février 2011
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15:16
Du village de Sospel, prendre par la route la départementale 2204 , via le col de Brouis-Breil sur
Roya. Après 2,5 kms tourner à droite par la départementale 93 , via Pienne-Haute - Olivetta jusqu'à la borne 89 , point de départ du "Sentier Botanique" sur la droite.

A cet endroit, trace bleue sur la carte, on emprunte le GR 510 par un dénivelé positif de
120 m environ. Cette cascade nous amène jusqu'à une jolie cascade alimentée par le torrent du vallon de Bassera.
Le parcours partiellement pavé ( voie romaine ) surplombe la Bévéra et nous permet de
découvrir un paysage provençal , ses forets de chênes, ses garrigues et sa flore riche et variée.
Malheureusement les différentess espèces identifiées tout le long du parcours
ne sont pas assez mises en valeur pour permettre aux amateurs de pouvoir les apprécier à leur juste valeur.
Après environ 3,5 kms, terme de la randonnée pédestre ( et aussi VTT ) on
rejoint la route qui méne , soit à Olivetta (Italie) ou Pienne-Haute par le col de Vescavo à 477 m d'altitude et un panorama non négligeable.
Par PHILOU
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Jeudi 11 février 2010
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22:35
" BASSIN SOSPELLOIS
"
Les vallées de la Roya et de la Bevera constituent la partie orientale des
Alpes-Maritimes.
Elles offrent le choix entre des routes pittoresques et des axes majeurs permettant un accès rapide aux principaux villages de la Cote d'Azur.
En suivant la Bevera , on découvrira Sospel qui est au carrefour de trois sentiers de grandes randonnées :
GR 52 _ GR 52 A _ GR 510
Au départ de Sospel ( 360 m ) plusieurs itinéraires sont au menu des randonneurs avec des niveaux de difficulté différents donc ouverts à tous.
1) La boucle du Mont Agaisen dont la cime est prisée par les parapentistes est une rando facile qui emprunte le GR 52 A et offre un
panorama formidable sur le bassin sospellois.
2) Le circuit du Cuore en partie sur le GR 52 est d'un niveau sportif et nous permet d'atteindre le col du Razet, carrefour bien
connu en direction de Castellar, Castillon et bien sur Sospel. Cette rando est superbe au printemps.
3) Par le GR 510 , nous rallions le col St Jean pour rejoindre Sospel par une boucle passant par le mont Barbonnet et ses fortifications. Cette
randonnée est longue mais pas très difficile.
4) Enfin, le tour du Mont Grazian par le GR 510 via Olivetta en territoire italien permet un final pédagogique avec le sentier botanique des gorges
de la Bevera , riche d'une quarantaine d'espèces végétales. Niveau de difficulté moyen.
Alors, à vos marques, prêts et bonnes randonnées.
Après la vallée de la Bevera, nous irons découvrir celle de la Roya , par le col de Brouis. Suite au prochain épisode.
Par PHILOU
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Jeudi 23 juillet 2009
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22:00
Ce dimanche 12 Juillet , nous prenons la direction de St Dalmas de Tende
dans la Haute Roya pour nous rendre au dessus du lac des Mesches (1380 mètres ) , point de départ de cette randonnée typique en cette période estivale.
C'est donc vers 8h et avec une température de
l'ordre de 12° que nous entamons notre montée par la piste qui mène au gîte " neige et merveilles " avant de nous hisser jusqu'au lac de la Minière accompagnés que nous fumes par la fraîcheur
et le bruit du torrent qui l'alimente sur une grande partie du parcours.
A la balise 88 ( Giais Vioré inférieur ) nous prenons la piste de droite via les granges de
Vallaura inférieur ( balise 382 ) où la prairie très verte nous offre un cheminement très agréable et presque plat jusqu'aux roches de Vallaura ( baise 383 ) que nous quittons sur la gauche
pour rejoindre le vallon de la Minière et reprendre l'ascension en foret à la balise 89 à environ 1800 m d'altitude.
A partir de cet endroit, la pente s'accentue et la montée est plus pénible, mais un point d'eau
près d'une petite cabane nous rafraîchira agréablement.
Nous quittond peu à peu la foret, d'ailleurs dévastée en certains endroits suite à une tempete ( quel gachis ) et cheminons dans un environnement très minéral à travers
les moraines et les roches polies du glacier quaternaire où seuls quelques mélèzes et pins sylvestres parviennent à, s'accrocher.
Quelques cascades à notre droite et névés à notre gauche nous rappellent que nous entrons dans le Val d'Enfer.
Nous sommes à la balise 90 , à 2058 m
d'altitude et nous dirigeons vers le lac Long Supérieur avec à notre gauche la lac de Saorgine et à notre droite le lac Long Inférieur.
A 11 heures , nous sommes au refuge des Merveilles où nous marquons une pause à 2100 m d'altitude tout en
admirant quelques beaux sommets comme la cime du Diable ( 2685 m ) à l'ouest , le mont Bego ( 2872 M ) et le Grand Capelet ( 2935 m ) au nord.
Nous quittons le refuge pour nous diriger vers la Vallée des Merveilles en empruntant le GR 52 à la balise 93
pour approcher les premières gravures préhistoriques , la paroi vitrifiée et admirer la surprenante coloration des dalles vertes et oranges, rougeâtres ou violacées, résultat de l'altération du
temps depuis le recul glaciaire, environ 5 à 7OOO ans avant J-C.
D'ailleurs certaines de ces roches sont classées monuments historiques.
Il nous reste quelques centaines de mètres pour atteindre le Lac des Merveilles au pied de la baisse de la Valmasque et bien encore
enneigé , ce qui ne fait que rajouter de la beauté à ce paysage exceptionnel.
Il est
midi, nous posons nos sacs au bord du lac dans un endroit épargné par la neige. Nous sommes à 2285 m d'altitude et l'appétit commence à se faire ressentir.
Nous nous restaurons après plus de 4 h de marche et 900 m de dénivellé mais assez progressif , donc pas trop fatiguant pour les randonneurs que nous
sommes.
A 13 h, et après avoir profité du chaud soleil , nous allons prendre le chemin du retour en modifiant quelque peu notre itinéraire à la
balise 89 pour prendre à droite la piste qu'emprunte les 4X4 pour se rendre au refuge des Merveilles.
En traversant la foret , 2 chamois "égarés" nous coupèrent la route avant de s'enfoncer dans les mélèzes et rejoindre l'autre versant qui mène à la cime de
Chanvrainée.
La randonnée se termine vers 16 heures et nous nous dirigeons en voiture vers le hameau de Castérino pour nous délasser auprès d'une
boisson rafraîchissante et plus encore.
NB : 3 Ensembles s'individualisent pour constituer cet inoubliable " circuit des Merveilles " . ( patrimoine naturel et historique )
: La Vallée des Merveilles , la Vallée de la Valmasque et la Vallée de
Fontanalba.
Par PHILOU
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Lundi 22 juin 2009
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21:20
Cliquez sur le deezer pour la musique ( II ) à gauche.
C'est une randonnée d'envergure que nous avions décidée de faire en cette
veille de fêtes des pères et de la musique malgré la chaleur lourde de cette fin de printemps sospellois.
A 7h45 , départ à pieds du mas le Davia ( ma nouvelle habitation ) via la place des platanes à Sospel pour attaquer le GR 52 via le col du Razet , première étape du circuit du
Cuore .
De vallons en crête et par des sous-bois bien verts typiques de la complexité du relief tourmenté du pays mentonnais, nous atteignîmes notre
première destination , non sans mal, compte tenu du balisage pas toujours évident des vallons de la foret d'Albaréa.
Après la pause casse-croûte au col du Razet, à 1032 m d'altitude (b.107 ) , nous reprenons la route sur la
gauche ( Nord-Est ) pour gagner le col de Cuore par un chemin en balcon et atteindre la borne frontière de 1927 , implantée près d'une ruine ( b.90a ).
On contourne la tête du Cuore pour nous élever jusqu'au pas de Cuore
(b 90 b ) et d'une courte mais raide montée , on atteint le sommet du Cuore ( 1095 m ) que coiffe une nouvelle borne.
Nous sommes sur les pas des maquisards résistants franco-italiens de la 2° guerre mondiale.
Nous marquons une pause pour contempler la vue sur les massifs Roya-Bevera. Il fait très chaud en ce début d'après - midi aussi nous ne nous attardons pas trop sur cette
cime dénuée d'ombrages et empruntons le sentier étroit et rocailleux jusqu'au col de Haute ( 830 m ) et la baisse de Bergevine ( 720 m ).
Après avoir longé les barres rocheuses du Diaurus où la vue sur Sospel et ses alentours dont le domaine de la
Source, nous plongeons vers la Bevera par des lacets dans le bois très ombragé qui nous mène au quartier de Suès ( b 90 c ).
Il est presque 16 h , nous traversons la voie ferrée pour regagner notre point de départ ( Mas le Davia ) en longeant une petite route tangentielle que la rivière Bevera
accompagne de sa fraîcheur sospeloise.
Cette randonnée dont le dénivelé est de l'ordre de 800 m pour une durée effective de marche de
plus de 6 heures est à conseiller en milieu de printemps ou début d'automne afin d'éviter la grosse chaleur synonyme de déshydratation et de crampes.
Bon courage aux amateurs pour cette boucle ( sens à choisir ) en foret profonde et sur les crêtes panoramiques entre terre et mer.
Par PHILOU
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